Zooppression explore nos relations de domination ordinaires avec les autres animaux à travers des scènes du quotidien : vitres, voitures, barrières, laisses, pièges, pâturage, espaces urbains. Les humains n’y sont presque jamais visibles : pas de coupable désigné, mais une implication directe du « spectacteur ».
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Nous faisons partie de ce monde animal. Même si l’on croit parfois pouvoir s’en extirper, avec culture et sens du rythme.
Doit-on alors tout se pardonner ? Ou, au contraire, n’avons-nous plus aucune excuse ? Zooppression explore nos relations de domination ordinaires avec les autres animaux à travers des scènes du quotidien : vitres, voitures, barrières, laisses, pièges, pâturage, espaces urbains. Les humains n’y sont presque jamais visibles : pas de coupable désigné, mais une implication directe du « spectacteur ». Comme dans « Land Art ? » et « Les mots ne font pas le discours » déjà présentés aux Photofolies ce projet montre comment les dispositifs matériels — ici seuils cadres et infrastructures — transforment notre lecture du monde vivant. »